63 millions d’ordinateurs portables ont été achetés par les entreprises en 2008. Une étude de l’Institut Ponemon, menée pour Dell, estime à 800 000 le nombre de portables perdus tous les ans rien que dans les aéroports (soit plus de 1700 par jour ou 1 portable perdu toutes les 53 secondes, d’après la société de conseils Gartner).
Ces pertes ont principalement lieu dans les grands aéroports internationaux tels que Los Angeles, Miami, New York et Chicago. Du côté de l’Europe, 900 ordinateurs portables sont perdus chaque année à l’aéroport de Londres, 750 à Amsterdam et 733 à Paris Charles de Gaulle.
Pourtant, 84% des personnes sondées par l’Institut Ponemon ont vu un membre de leur entourage connaître cette mésaventure. Mais 70% des voyageurs d’affaires affirment être pressés au moment de prendre leur vol. Ainsi, plus de la moitié des portables perdus ne sont pas réclamés ! Les propriétaires n’ont souvent pas le temps pour ce genre de procédures, et les documents justificatifs sont rarement emportés en voyage. Et c’est souvent au dernier moment que les disparitions de biens sont découvertes (40% au contrôle sécurité, 23% à la porte d’embarquement).
Parmi les sociétés utilisant les transports aériens et interrogées dans le cadre de cette enquête, la moitié d’entre elles a ainsi perdu un ordinateur portable ou un périphérique nomade (en 2007).
Au-delà du problème de la perte de l’objet, c’est la sécurité de toute une entreprise qui peut être remise en cause. En effet, d’après l’IDC, 60% des données importantes d’une société sont enregistrées sur des ordinateurs mal protégés, et 53% des utilisateurs transportent des données confidentielles (et deux tiers d’entre eux ne font pas de sauvegarde).
De plus, trois quarts d’entre eux utilisent un portable depuis plus de 4 ans, et transportent de grandes quantités de données importantes : 47% de données privées sur les clients, 46% d’informations concernant les affaires et contrats, 14% de créations originales et coûteuses (code-source de programmes, graphismes, rendus), et 13% de listes d’employés (éventuellement d’adresses mail, numéros de téléphone, mots de passe, etc.). Sans compter les données personnelles : photos familiales, mots de passe de comptes bancaires, codes d’accès, etc. Autant de données coûteuses et confidentielles souvent impossibles à reconstituer.
C’est donc des heures et des heures de travail irremplaçables qui transitent tous les jours dans les aéroports, et en moyenne 197 $ par enregistrement qui est perdu pour l’entreprise. En effet, la perte d’un fichier clients peut faire oublier de relancer un mauvais payeur, gêner la relance en cas de sortie d’un nouveau produit, faire manquer honorer un contrat et subir des pénalités, etc.
Ces statistiques deviennent vraiment inquiétantes quand on sait le nombre de dépôts de bilan consécutifs à la perte de données informatiques sur une période de plus de 10 jours (93% d’après le National Archives & Records Administration, Washington, cité par une entreprise de récupération de données).
L’étude de Ponemon pointe l’importance d’étiqueter les ordinateurs pour les identifier.
Face aux dangers économiques de la perte de telles données, mais aussi pour les agendas classiques, les téléphones portables, et plus généralement pour tout objet précieux pour le voyageur professionnel, Objetretrouve.com offre la possibilité d’identifier les objets quotidiens des usagers des aéroports, sans s’y limiter, et de manière anonyme pour le propriétaire.
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